Je me rappelle juste qu'il fesait chaud et qu'au debut je ne l'avais pas remarqué.Je ne nierais pas. Je la trouvais insignifiante, peut etre meme misérable.
En réalité je l'ai detestais au premier coup d'oeil. Elle me donnait l'impression que nous fessions parti de deux monde differents.Elle était heureuse et ce n'etais pas mon cas...
J'etais , comme qui dirait, envelloppée dans une melancolie permanente qui me rongeait du matin au soir.
Le bonheur m'etait inconnu et je pensais d'ailleurs qu'il n'existait pas.
Puis elle est apparue. Et je compris... que non seulement il existait mais que l'etre qui m'etais presentré en degagé une telle hora; que non seulement ; j'en étais jaloux mais que je m'everturais a la detruire.
Je marquerais sa vie de telle manière que chaques pensées qu'elle aura à mon egard , la rongerait entierement. J'insinuerais ce poison comme il s'est ininué en moi dés les premiers instants de mon existence.
Je n'avais pas peur de perdre mon ame, car elle était deja morte.Je ne me reconnaissais pas , puisque la plupart du temps ,je m'evertuais a me detruire moi meme plutot que les autres.
Je pense que ce soir d'été 97 , continuera à me hanter. Personne n'aurait pus predire qu'en réalité , Angie et moi , on prenait plaisir à se detruire l'un l'autre.
Non. Personne n'aurait pus predire qu'en réalité ce serais elle qui m'acheverais . . .


